<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0"
 xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
 xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
	<title><![CDATA[Collectif Biatoss P7]]></title>
	<description><![CDATA[Flux RSS des articles]]></description>
	<pubDate>Thu, 17 May 2012 04:25:25 +0200</pubDate>
	<link>http://biatossp7.eklablog.com</link>
	<language>fr</language>
	<generator>http://www.eklablog.com</generator>
	
	<item>
		<title><![CDATA[CNU du 25 janvier 2010]]></title>
		<link>http://biatossp7.eklablog.com/cnu-du-25-janvier-2010-a964215</link>
		<description><![CDATA[[MOTION 1] SAUVONS L&rsquo;ECOLE DE DEMAIN&nbsp;! La parodie des &eacute;preuves &eacute;crites de l&rsquo;automne 2010 n&rsquo;aura pas lieu&nbsp;! 
 Nous, enseignants, chercheurs, formateurs, engag&eacute;s dans la pr&eacute;paration des concours et universitaires soucieux de l&rsquo;avenir des &eacute;tudiants, de la formation des enseignants et...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<div class="entry">
<div class="snap_preview">
<h3><span style="color: #ff6600;">[MOTION 1] </span></h3>
<h3><span style="color: #ff6600;">SAUVONS L&rsquo;ECOLE DE DEMAIN&nbsp;!</span></h3>
<p><strong><span style="font-size: small;">La parodie des &eacute;preuves &eacute;crites de l&rsquo;automne 2010 n&rsquo;aura pas lieu&nbsp;!</span></strong><br /> Nous, enseignants, chercheurs, formateurs, engag&eacute;s dans la pr&eacute;paration des concours et universitaires soucieux de l&rsquo;avenir des &eacute;tudiants, de la formation des enseignants et du service public, r&eacute;affirmons notre attachement au recrutement des enseignants par concours de la fonction publique et nous engageons &agrave; sauvegarder la qualit&eacute; et la cr&eacute;dibilit&eacute; de ces concours qui garantissent le statut et l&rsquo;ind&eacute;pendance des enseignants.</p>
<p>Or, tous les acteurs de la communaut&eacute; &eacute;ducative (Universit&eacute;s, CNESER, syndicats, associations, CPU&hellip;) constatent que les dispositions relatives &agrave; la r&eacute;forme dite de &laquo;&nbsp;masterisation&nbsp;&raquo; cr&eacute;ent une situation impossible, particuli&egrave;rement intenable pour la session 2010-2011 des concours de recrutement des enseignants du primaire et du secondaire.</p>
<p>Le calendrier impos&eacute; par le gouvernement, qui fixe les &eacute;preuves &eacute;crites d&rsquo;admissibilit&eacute; entre octobre et d&eacute;cembre 2010, interdit de mettre en place une quelconque pr&eacute;paration de ces concours &agrave; partir de septembre 2010, et ce quelle que soit la nature des &eacute;preuves et le contenu des programmes. Pr&eacute;tendre le contraire serait tromper les &eacute;tudiants futurs candidats, les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, et mettrait en p&eacute;ril la cr&eacute;dibilit&eacute; du syst&egrave;me &eacute;ducatif et universitaire.</p>
<p>En cons&eacute;quence, confront&eacute;s &agrave; cette impossibilit&eacute; manifeste, nous refusons d&rsquo;organiser ou de participer &agrave; la session des concours pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;automne 2010 (CRPE, CAPES, CAPET, CAPEPS, CAPLP, CPE).</p>
<p>Si le gouvernement s&rsquo;obstinait &agrave; imposer des &eacute;preuves aberrantes, nous prendrions toutes nos responsabilit&eacute;s en vue d&rsquo;obtenir leur annulation.</p>
<p>Nous nous engageons &agrave; maintenir en place, &agrave; la rentr&eacute;e 2010, de v&eacute;ritables pr&eacute;parations aux concours de recrutement, ouvertes &agrave; tous les &eacute;tudiants titulaires d&rsquo;une licence, et selon un calendrier compatible avec les exigences d&rsquo;&eacute;quit&eacute; et de qualit&eacute; du recrutement.</p>
<p>Nous demandons solennellement aux ministres concern&eacute;s de prendre toutes les dispositions n&eacute;cessaires au maintien des &eacute;preuves de concours en fin d&rsquo;ann&eacute;e universitaire (printemps 2011).</p>
<p>En responsabilit&eacute; et en solidarit&eacute; avec les &eacute;tudiants candidats, avec nos coll&egrave;gues enseignants en poste dans les &eacute;coles, les coll&egrave;ges et les lyc&eacute;es, avec les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves et avec l&rsquo;ensemble du corps social, nous r&eacute;affirmons ainsi notre engagement au service de la formation des &eacute;tudiants et des futurs enseignants, en refusant l&rsquo;application d&rsquo;une r&eacute;forme inapplicable.</p>
<p>La non tenue des &eacute;preuves &agrave; l&rsquo;automne 2010 permettra, en outre, de bloquer la mise en &oelig;uvre des stages de 108 heures cons&eacute;cutifs aux &eacute;preuves d&rsquo;admissibilit&eacute;.</p>
<p><strong>NOUS SAUVERONS LE RECRUTEMENT ET LA FORMATION DES ENSEIGNANTS&nbsp;!</strong></p>
<p><strong>La CNU soutient l&rsquo;appel de coll&egrave;gues si&eacute;geant au jury du CAPES d&rsquo;anglais et invite les jurys d&rsquo;autres concours &agrave; s&rsquo;en inspirer&nbsp;:</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Afin de r&eacute;sister &agrave; une strat&eacute;gie qui consiste &agrave; imposer une r&eacute;forme avec un semblant de concertation (exemple&nbsp;: la commission Marois-Filatre), nous en appelons &agrave; la solidarit&eacute; entre coll&egrave;gues du primaire, du secondaire, de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, des classes pr&eacute;paratoires, des IUFM et de l&rsquo;inspection g&eacute;n&eacute;rale&nbsp;: r&eacute;sistons aux pressions aussi bien minist&eacute;rielles qu&rsquo;individuelles. Ne servons pas de caution &agrave; une r&eacute;forme inadmissible dont nous d&eacute;non&ccedil;ons les m&eacute;faits et que tous les secteurs concern&eacute;s refusent en bloc. </em><em>Le minist&egrave;re en appelle aux &laquo;&nbsp;bonnes volont&eacute;s&nbsp;&raquo; pour concocter anonymement des sujets-z&eacute;ros, nous appelons &agrave; faire z&eacute;ro sujet&nbsp;!</em></p>
<p><em>Que le minist&egrave;re assume son autoritarisme jusqu&rsquo;au bout et fasse les sujets lui-m&ecirc;me&nbsp;!&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em> </em></p>
<h3><span style="color: #ff6600;">[MOTION 2]</span></h3>
<h3><span style="color: #ff6600;">Appel aux enseignants de la maternelle &agrave; l&rsquo;universit&eacute;.</span></h3>
<p>Nous, enseignants, enseignants chercheurs et formateurs de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, qui avons la responsabilit&eacute; de la formation des professeurs, nous adressons solennellement &agrave; tous nos coll&egrave;gues de la maternelle &agrave; l&rsquo;universit&eacute;.</p>
<p>Face &agrave; l&rsquo;organisation de la mise en concurrence des coll&egrave;gues et des &eacute;tablissements d&rsquo;enseignement &agrave; tous les niveaux, il est indispensable d&rsquo;exprimer de fa&ccedil;on solidaire notre refus commun de la destruction programm&eacute;e de l&rsquo;Education nationale. C&rsquo;est l&rsquo;avenir de tous les enfants et de toute la jeunesse qui est en jeu.</p>
<p>Loin des mensonges minist&eacute;riels, la r&eacute;forme diminue drastiquement le temps de formation des futurs enseignants&nbsp;; elle atteint ainsi la qualit&eacute; de la formation fondamentale (exigences des concours largement revues &agrave; la baisse) et pratique (disparition du stage annuel en alternance pour les re&ccedil;us aux concours).</p>
<p>L&rsquo;an dernier, la mobilisation de l&rsquo;ensemble de la communaut&eacute; universitaire a fait provisoirement &eacute;chec &agrave; la mise en place imm&eacute;diate de la r&eacute;forme de la formation et du recrutement des enseignants, baptis&eacute;e &laquo;&nbsp;mast&eacute;risation&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Depuis cet &eacute;t&eacute;, le gouvernement distille les mesures d&rsquo;application&nbsp;; il continue de m&eacute;priser le travail et les recommandations des commissions qu&rsquo;il a lui-m&ecirc;me cr&eacute;&eacute;es et d&rsquo;ignorer les protestations argument&eacute;es de tous les acteurs concern&eacute;s.</p>
<p>&Agrave; mesure que circulaires et autres arr&ecirc;t&eacute;s sont publi&eacute;s, cette r&eacute;forme confirme, plus encore que nous ne le craignions, sa dimension fondamentalement nocive.</p>
<ul>
<li> Elle entra&icirc;ne une consid&eacute;rable d&eacute;gradation de la formation des enseignants, tant disciplinaire que p&eacute;dagogique&nbsp;;</li>
<li> Elle implique une extinction des masters universitaires d&eacute;di&eacute;s &agrave; la recherche dans de nombreux domaines&nbsp;;</li>
<li> et au-del&agrave;, elle s&rsquo;en prend aux fondements de l&rsquo;Education nationale &ndash; pilier de la R&eacute;publique.</li>
</ul>
<p>De fait, cette r&eacute;forme aurait rapidement des effets redoutables. Elle d&eacute;sorganiserait les &eacute;quipes p&eacute;dagogiques et les &eacute;tablissements scolaires somm&eacute;s d&rsquo;accueillir pour des p&eacute;riodes tr&egrave;s courtes des &eacute;tudiants encadr&eacute;s dans des conditions p&eacute;dagogiques et juridiques acrobatiques. Elle organise un paysage de l&rsquo;enseignement primaire et secondaire o&ugrave; les professeurs recrut&eacute;s par concours et les fonctionnaires ne seront &agrave; terme plus qu&rsquo;une minorit&eacute; au milieu d&rsquo;enseignants pr&eacute;caris&eacute;s. Elle renforcera les d&eacute;s&eacute;quilibres entre les territoires et mettra &agrave; bas toute mixit&eacute; sociale. Elle introduit dans tous les concours de recrutement une &eacute;preuve obligatoire aux relents autoritaristes cens&eacute;e &eacute;valuer la capacit&eacute; des futurs coll&egrave;gues &agrave; &laquo;&nbsp;<em>agir en fonctionnaire de l&rsquo;Etat et de fa&ccedil;on &eacute;thique et responsable&nbsp;&raquo;</em>. Or, les candidats &agrave; l&rsquo;enseignement s&rsquo;engagent &agrave; servir l&rsquo;Etat par le fait m&ecirc;me de s inscrire aux concours&nbsp;: cela est suffisant. Nous ne laisserons pas instaurer ainsi le contr&ocirc;le des opinions et la mise au pas des consciences. Enfin, la r&eacute;forme menace les fili&egrave;res universitaires dont le d&eacute;bouch&eacute; le plus visible est l&rsquo;enseignement, en organisant la disparition, de fait, de la recherche dans les masters.</p>
<p>En cela, elle participe du m&ecirc;me processus autoritaire de sape de l&rsquo;enseignement public (r&eacute;duction du volume horaire des disciplines) et de fragilisation des &eacute;quipes enseignantes que la r&eacute;forme du lyc&eacute;e, apr&egrave;s celle du premier degr&eacute; et des RASED.</p>
<p>Dans une telle situation, nous ne pouvons nous contenter de d&eacute;noncer cette r&eacute;forme. Actuellement, les rectorats et les minist&egrave;res mettent d&eacute;j&agrave; en place des stages qui placent en responsabilit&eacute; dans les classes des &eacute;tudiants non form&eacute;s, et appellent au recrutement massif d&rsquo;enseignants vacataires, &laquo;&nbsp;&eacute;tudiants&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;jeunes retrait&eacute;s&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est la g&eacute;n&eacute;ralisation de ce recours &agrave; un personnel contractualis&eacute; et non form&eacute; qui est au c&oelig;ur de cette r&eacute;forme.</p>
<p>Pour faire &eacute;chec aux r&eacute;formes en cours, la communaut&eacute; universitaire s&rsquo;engage &agrave;&nbsp;:</p>
<p>1/ faire voter dans les conseils d&rsquo;UFR, les conseils d&rsquo;&eacute;cole des IUFM et les conseils centraux des motions reprenant l&rsquo;Appel des trois Conseils centraux de Paris 8 ou toute autre formulation prenant position clairement contre la mise en &oelig;uvre de la r&eacute;forme&nbsp;;</p>
<p>2/ ne pas pr&eacute;parer les maquettes de masters d&rsquo;enseignement ou parcours s&rsquo;inscrivant dans cette logique&nbsp;; intervenir dans chaque conseil pour bloquer leur &eacute;laboration et leur remont&eacute;e.</p>
<p>3/ ne pas participer &agrave; la mise en place des nouveaux concours au dernier trimestre 2010 (ne pas &eacute;laborer de sujet d&rsquo;&eacute;preuves, d&eacute;missionner des jurys).</p>
<p>4/ ne pas collaborer avec les rectorats pour mettre en place les remplacements d&eacute;guis&eacute;s en stages.</p>
<p>Elle invite tous les coll&egrave;gues des premier et second degr&eacute;s &agrave; trouver les modalit&eacute;s les plus adapt&eacute;es pour bloquer la mise en place de cette r&eacute;forme. Cela pourrait prendre les formes suivantes&nbsp;:</p>
<p>1/ ne pas mettre en responsabilit&eacute; dans ses classes des &eacute;tudiants pr&eacute;parant les concours</p>
<p>2/ ne pas jouer le r&ocirc;le de tuteur des &eacute;tudiants n&rsquo;ayant pas encore r&eacute;ussi les concours</p>
<p>3/ ne pas jouer le r&ocirc;le de tuteur des laur&eacute;ats des concours, qui seront plac&eacute;s en responsabilit&eacute; &agrave; temps plein et priv&eacute;s d&rsquo;une v&eacute;ritable formation en alternance</p>
<p>4/ alerter les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves lorsque leurs enfants seront face &agrave; des intervenants non form&eacute;s</p>
<p>5/pour les enseignants du premier et second degr&eacute; b&eacute;n&eacute;ficiant d&rsquo;un stage de formation continue&nbsp;: refuser de laisser leur classe &agrave; un intervenant non form&eacute;.</p>
<p>Il est &eacute;galement souhaitable que&nbsp;:</p>
<p>1/ les Conseils d&rsquo;&eacute;coles, conseils d&rsquo;administration des coll&egrave;ges et lyc&eacute;es s&rsquo;opposent au recours aux vacataires</p>
<p>2/ les formateurs d&rsquo;enseignants (Inspecteurs de l&rsquo;Education nationale, conseillers p&eacute;dagogiques, ma&icirc;tres-formateurs, professeurs d&rsquo;IUFM&hellip;) refusent de participer &agrave; des formations dont les remplacements seraient assur&eacute;s par des &eacute;tudiants.</p>
<p>3/ les Conseils d&rsquo;&eacute;coles et les Conseils d&rsquo;administration des coll&egrave;ges et lyc&eacute;es fassent voter une motion du type&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Le Conseil d&rsquo;&eacute;cole/ le CA de l&rsquo;&eacute;tablissement demande au directeur d&rsquo;&eacute;cole/au chef d&rsquo;&eacute;tablissement de ne pas accepter de confier les classes aux &eacute;tudiants n&rsquo;ayant pas encore r&eacute;ussi les concours. Il demande &eacute;galement &agrave; l&rsquo;ensemble des enseignants de l&rsquo;&eacute;cole/de l&rsquo;&eacute;tablissement de refuser le tutorat d&rsquo;&eacute;tudiants n&rsquo;ayant pas encore r&eacute;ussi les concours ou de laur&eacute;ats des concours qui seraient plac&eacute;s en responsabilit&eacute; &agrave; temps plein, tout en &eacute;tant priv&eacute;s d&rsquo;une v&eacute;ritable formation en alternance.</em> &raquo;</p>
<p>Nous appelons tous les enseignants des premier et second degr&eacute;s &agrave; diffuser largement cet appel dans les &eacute;tablissements, par tous les moyens.</p>
<p>Nous appelons tous les enseignants &agrave; signer, et &agrave; faire signer par les parents, la p&eacute;tition &laquo;&nbsp;100.000 voix pour la formation des enseignants&nbsp;!&nbsp;&raquo; (<a href="http://www.100000voixpourlaformation.org/"><span style="color: #000000;">www.100000voixpourlaformation.org</span></a>).</p>
<p>Nous appelons les syndicats enseignants, de la maternelle &agrave; l&rsquo;universit&eacute;, &agrave; amplifier la bataille du retrait des d&eacute;crets et d&rsquo;abandon total d&rsquo;une r&eacute;forme qui casse la formation des enseignants, nuit &agrave; la qualit&eacute; de la recherche et remet en cause l&rsquo;appartenance des futurs enseignants &agrave; la fonction publique d&rsquo;&Eacute;tat.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">[MOTION 3] </span></h3>
<h3><span style="color: #ff6600;">La CNU soutient l&rsquo;Appel de Sauvons La Recherche&nbsp;:</span></h3>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Non aux expertises de l&rsquo;ANR et de l&rsquo;AERES</em> &raquo;</p>
<p>Il y a plus d&rsquo;un an maintenant, Sauvons La Recherche appelait tous les chercheurs et enseignants-chercheurs &agrave; refuser d&rsquo;effectuer des expertises pour l&rsquo;ANR et l&rsquo;AERES, comme le firent ensuite le C3N, le SNCS et le SNESUP. Ce moratoire devait durer tant que le gouvernement n&rsquo;adopterait pas une autre politique scientifique&nbsp;: augmentation du financement r&eacute;current des organismes, cr&eacute;ation de postes statutaires, r&eacute;tablissement de structures coll&eacute;giales d&rsquo;&eacute;valuation. Ces conditions sont loin d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; remplies. En effet, au moment m&ecirc;me o&ugrave; a &eacute;t&eacute; annonc&eacute;e une baisse de 10% des budgets de tous les organismes nationaux, &agrave; commencer par le CNRS, l&rsquo;ANR a vu renforcer son budget (250 M&euro; en 2005, 650 M&euro; en 2009). Si l&rsquo;exceptionnel mouvement du printemps 2009 a forc&eacute; le gouvernement &agrave; ne supprimer aucun poste statutaire en 2010 (mais sans engagement pour les ann&eacute;es &agrave; venir), aucun poste n&rsquo;a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; et le recours &agrave; des personnels pr&eacute;caires n&rsquo;a cess&eacute; d&rsquo;augmenter&nbsp;: selon les estimations actuelles, il existe plus de 6000 CDD ANR et d&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;ANR elle-m&ecirc;me, seuls 35% d&rsquo;entre eux trouvent un emploi.</p>
<p>De m&ecirc;me, le principe de l&rsquo;AERES reste toujours impossible &agrave; cautionner. Son co&ucirc;t appara&icirc;t prohibitif&nbsp;: en 2009 elle a d&eacute;pens&eacute; environ 7585000&euro; pour 1517 visites, soit 5000&euro; la visite (train 1ere classe, h&ocirc;tel 4 &eacute;toiles, 200&euro; de d&eacute;fraiement), sans compter les 20000&euro; vers&eacute;s aux d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s). Les membres de cette agence restent toujours nomm&eacute;s et les rapports confirment le constat d&rsquo;opacit&eacute; port&eacute; les ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes. Aujourd&rsquo;hui, la situation s&rsquo;est aggrav&eacute;e, car les pr&eacute;rogatives de l&rsquo;AERES se sont &eacute;tendues&nbsp;: en octobre 2009, le Comit&eacute; National a &eacute;t&eacute; dessaisi de sa fonction d&rsquo;&eacute;valuation (il n&rsquo;&eacute;met plus que des &laquo;&nbsp;avis de pertinence&nbsp;&raquo;) au profit de l&rsquo;AERES.</p>
<p>On ne voit donc aujourd&rsquo;hui aucune raison de suspendre ce moratoire, dont l&rsquo;efficacit&eacute; est av&eacute;r&eacute;e&nbsp;: en SHS par exemple, 54% des personnes sollicit&eacute;es en 2009 ont refus&eacute; de livrer des expertises. En f&eacute;vrier et mars 2009, tous les Comit&eacute;s Scientifiques de Discipline de l&rsquo;ANR ont vot&eacute; des motions exprimant l&rsquo;inqui&eacute;tude de la communaut&eacute; scientifique, et huit de ces Comit&eacute;s sur onze ont d&eacute;missionn&eacute; collectivement. En f&eacute;vrier 2009, le C3N a &eacute;galement appel&eacute; &agrave; un moratoire des expertises, position valid&eacute;e par l&rsquo;ensemble du CoNRS lors de la r&eacute;union pl&eacute;ni&egrave;re du 10 Juin 2009. Le C3N, qui &eacute;tait mandat&eacute; par le CoNRS pour se prononcer sur la poursuite du moratoire, au vu de l&rsquo;&eacute;volution de la situation, a pris la d&eacute;cision, incompr&eacute;hensible pour nous, d&rsquo;appeler &agrave; la lev&eacute;e du moratoire en d&eacute;cembre 2009. Cette d&eacute;cision ne peut &ecirc;tre justifi&eacute;e par une &eacute;volution positive de la situation globale, bien au contraire, et nous la d&eacute;non&ccedil;ons. A l&rsquo;inverse le SNCS a appel&eacute; en D&eacute;cembre 2009 &agrave; la poursuite du moratoire. Sauvons La Recherche recommande donc plus que jamais &agrave; tous les chercheurs et enseignants-chercheurs de refuser de participer aux expertises de l&rsquo;ANR et de l&rsquo;AERES, agences qui participent d&rsquo;une politique de destruction du service public de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche. Nous rappelons qu&rsquo;il n&rsquo;est pas n&eacute;cessaire d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; sollicit&eacute; par ces agences pour s&rsquo;engager dans le moratoire. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une position de principe &agrave; laquelle tout chercheur ou enseignant-chercheur peut souscrire, m&ecirc;me s&rsquo;il estime in&eacute;vitable le recours au financement de l&rsquo;ANR pour la survie de sa recherche.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">[MOTION 4]</span></h3>
<h3><span style="color: #ff6600;"> Motion &laquo;&nbsp;Evaluations des enseignants-chercheurs&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p>La Coordination Nationale des Universit&eacute;s d&eacute;nonce le &laquo;&nbsp;management&nbsp;&raquo; des universitaires selon des crit&egrave;res incompatibles avec la mission de service public de l&rsquo;enseignement et de la recherche.</p>
<p>Les nouveaux modes d&rsquo;&eacute;valuation tous azimuts des chercheurs et des enseignants-chercheurs, qui sont d&eacute;j&agrave; &eacute;valu&eacute;s de mani&egrave;re individuelle et collective, rel&egrave;vent d&rsquo;une logique gestionnaire &eacute;trang&egrave;re &agrave; l&rsquo;activit&eacute; scientifique.</p>
<p>L&rsquo;&eacute;valuation suppl&eacute;mentaire mise en place par le minist&egrave;re poss&egrave;de une triple fonction&nbsp;:</p>
<p>- cautionner une absence totale de revalorisation des r&eacute;mun&eacute;rations, dont la n&eacute;cessit&eacute; est pourtant reconnue. La prime dite d&rsquo;excellence scientifique ne peut &ecirc;tre accord&eacute;e a priori qu&rsquo;&agrave; un faible pourcentage d&rsquo;enseignants-chercheurs et de chercheurs&nbsp;; il est donc d&rsquo;embl&eacute;e n&eacute;cessaire de trouver un nombre &eacute;lev&eacute; de personnels qui ne sauraient en b&eacute;n&eacute;ficier.</p>
<ul>
<li> pallier les carences en personnels en accroissant sans cesse les t&acirc;ches des personnels en poste, qui ont d&eacute;j&agrave; fait l&rsquo;objet d&rsquo;un alourdissement consid&eacute;rable. La seule finalit&eacute; de l&rsquo;&eacute;valuation quadriennale des enseignants-chercheurs r&eacute;side dans la modulation des services, l&rsquo;augmentation des charges d&rsquo;enseignement et des charges administratives, au d&eacute;triment de l&rsquo;activit&eacute; de recherche et de la qualit&eacute; de l&rsquo;enseignement.</li>
<li> placer les universitaires dans la d&eacute;pendance du pr&eacute;sident d&rsquo;universit&eacute;, enserrer l&rsquo;activit&eacute; de recherche dans les liens d&rsquo;un contr&ocirc;le de plus en plus &eacute;troit, &eacute;tendre d&eacute;mesur&eacute;ment les proc&eacute;dures bureaucratiques de contr&ocirc;le &agrave; l&rsquo;ensemble des activit&eacute;s.</li>
</ul>
<p>Ces conditions de travail aberrantes portent atteinte &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance n&eacute;cessaire &agrave; la recherche.</p>
<p>Les personnels ITA et BIATOSS, dont chacun peut constater quotidiennement le nombre insuffisant, sont &eacute;galement soumis &agrave; une politique d&rsquo;individualisation de primes, seule &laquo;&nbsp;r&eacute;ponse&nbsp;&raquo; du gouvernement &agrave; des besoins pourtant criants.</p>
<p>Nous d&eacute;non&ccedil;ons des &eacute;valuations dont le seul but est de faire injustement porter le poids de politiques gouvernementales n&eacute;fastes sur les individus&nbsp;: chercheurs, enseignants-chercheurs, ITA, BIATOSS.</p>
<p>En cons&eacute;quence&nbsp;:</p>
<p>1) Nous appelons les coll&egrave;gues si&eacute;geant au CNU &agrave; refuser de pr&eacute;parer et de r&eacute;aliser l&rsquo;&eacute;valuation quadriennale qui a pour but de moduler les services.</p>
<p>2) Nous appelons les conseils d&rsquo;administration &agrave; voter des motions s&rsquo;engageant &agrave; ne pas tenir compte des &eacute;valuations quadriennales, si elles avaient lieu, et &agrave; ne pas moduler les services.</p>
<p>3) Si l&rsquo;&eacute;valuation semble si naturelle &agrave; nos ministres, nous &eacute;valuerons, dans la transparence, les &eacute;valuateurs (les Minist&egrave;res, l&rsquo;AERES et le fonctionnement des sections du CNU).</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">[MOTION 5]</span>
<p><span style="color: #ff6600;">D&eacute;claration finale sur la situation de l&rsquo;Universit&eacute; et de la Recherche</span></p>
</h3>
<p>R&eacute;unis ce 25 janvier 2010 en Coordination Nationale, nous, enseignants, chercheurs, personnels administratifs, techniciens, biblioth&eacute;caires et &eacute;tudiants d&eacute;non&ccedil;ons la politique de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche que m&egrave;ne l&rsquo;actuel gouvernement.</p>
<p>Nous d&eacute;non&ccedil;ons les effets d&rsquo;annonces budg&eacute;taires et financi&egrave;res alors que, de 1998 &agrave; 2008 la France est pass&eacute;e du 3&egrave;me au 6&egrave;me rang europ&eacute;en pour l&rsquo;intensit&eacute; en Recherche et D&eacute;veloppement, et que pour celle des cr&eacute;dits budg&eacute;taires publics, elle est pass&eacute;e de la 1&egrave;re place en 1996 &agrave; la 7&egrave;me en 2007.</p>
<p>Nous d&eacute;non&ccedil;ons la casse du statut de la fonction publique de 1946 qui se traduit par la suppression massive dans l&rsquo;enseignement et la recherche des emplois de titulaires, remplac&eacute;s par des emplois pr&eacute;caires. Si nous avons fait reculer le gouvernement pour la suppression de postes pr&eacute;vue en 2010, rien n&rsquo;est acquis pour le futur et, de toutes fa&ccedil;ons, sans cr&eacute;ation nette d&rsquo;emplois, la recherche et l&rsquo;universit&eacute; fran&ccedil;aises reculeront par rapport aux autres grands pays.</p>
<p>Nous d&eacute;non&ccedil;ons la Loi LRU, la pr&eacute;sidentialisation des universit&eacute;s, les comp&eacute;tences &eacute;largies, la r&eacute;forme du statut des enseignants, la mast&eacute;risation, la r&eacute;forme du CNRS, les modes de fonctionnement et d&rsquo;intervention de l&rsquo;AERES et de l&rsquo;ANR, l&rsquo;&eacute;valuation permanente et la diff&eacute;renciation salariale. Il s&rsquo;agit de r&eacute;formes men&eacute;es sans concertation, dans la pr&eacute;cipitation, dont la mise en &oelig;uvre acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e et simultan&eacute;e perturbe les &eacute;tablissements et d&eacute;courage tous les personnels.</p>
<p>Nous d&eacute;non&ccedil;ons la fa&ccedil;on dont le gouvernement pr&eacute;tend &oelig;uvrer pour l&rsquo;autonomie des universit&eacute;s alors qu&rsquo;il entend en fait contr&ocirc;ler la mise en place des PRES, la cr&eacute;ation de campus, la r&eacute;organisation immobili&egrave;re des universit&eacute;s parisiennes, et la carte des dipl&ocirc;mes et de la recherche via les habilitations de dipl&ocirc;mes et de laboratoires.</p>
<p>Nous d&eacute;non&ccedil;ons la mise en place d&rsquo;un syst&egrave;me universitaire &agrave; deux vitesses, cherchant &agrave; distinguer toujours et &agrave; tous les niveaux une excellence sur laquelle se polarisent les moyens et le reste dont la p&eacute;rennit&eacute; semble compromise. S&rsquo;ajoutant aux r&eacute;formes &eacute;voqu&eacute;es et &agrave; la mise en concurrence g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e de tous les personnels et des &eacute;tablissements, cette strat&eacute;gie signe la fin du service public et d&rsquo;une certaine conception de l&rsquo;am&eacute;nagement du territoire.</p>
<p>Nous d&eacute;non&ccedil;ons une politique de d&eacute;sinformation, et plus pr&eacute;cis&eacute;ment l&rsquo;accent mis sur les classements d&eacute;favorables &agrave; la recherche fran&ccedil;aise (Shanga&iuml;), qui servent de pr&eacute;textes aux r&eacute;formes &eacute;voqu&eacute;es, et le silence sur ceux qui lui sont favorables, comme le classement de Scimago qui place le CNRS &agrave; la premi&egrave;re place mondiale des institutions de recherche, l&rsquo;INSERM 10&egrave;me, le CEA 54&egrave;me et l&rsquo;universit&eacute; Pierre et Marie Curie 76&egrave;me devant beaucoup de grandes universit&eacute;s am&eacute;ricaines.</p>
<p>Nous d&eacute;non&ccedil;ons une politique qui pr&eacute;tend faire payer la crise aux seuls salari&eacute;s dans le secteur public comme le secteur priv&eacute;, tout en exigeant des contribuables le financement budg&eacute;taire massif des banques et des grands groupes priv&eacute;s. Cette politique n&rsquo;affichr des objectifs ambitieux que pour mieux tromper l&rsquo;opinion et d&eacute;tourner l&rsquo;attention de ses pratiques r&eacute;elles.</p>
<p>Nous d&eacute;non&ccedil;ons finalement une politique dont le principal d&eacute;faut est que les principes r&eacute;els qui la guident et toutes ses cons&eacute;quences pour l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, la recherche, l&rsquo;emploi, la formation des jeunes depuis le primaire jusqu&rsquo;au sup&eacute;rieur, l&rsquo;&eacute;galit&eacute; des chances et les &eacute;quilibres territoriaux n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; explicit&eacute;es et r&eacute;ellement discut&eacute;es publiquement, notamment par la repr&eacute;sentation nationale, c&rsquo;est-&agrave;-dire par le parlement.</p>
<p>Le Processus de Bologne lanc&eacute; en 1998 au sein du Conseil de l&rsquo;Europe, et la strat&eacute;gie de Lisbonne adopt&eacute;e en 2000 par l&rsquo;Union Europ&eacute;enne, ont institutionnalis&eacute; la notion de &laquo;&nbsp;grand march&eacute;&nbsp;&raquo; de la connaissance, de l&rsquo;&eacute;ducation et de la recherche. La transformation de la connaissance en marchandise exclut les notions d&rsquo;un enseignement accessible &agrave; tous et d&rsquo;une recherche au service de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral.</p>
<p>Vu la gravit&eacute; de la situation actuelle, la Coordination Nationale des Universit&eacute;s consid&egrave;re qu&rsquo;une remise en question globale de la politique des ann&eacute;es r&eacute;centes est devenue une n&eacute;cessit&eacute; urgente. Elle confirme sa demande d&rsquo;abrogation de la Loi relative aux libert&eacute;s et responsabilit&eacute;s des universit&eacute;s (LRU) et du Pacte pour la Recherche.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>La Coordination exige&nbsp;:</strong></span></p>
<ul>
<li> le retrait des d&eacute;crets promulgu&eacute;s depuis le printemps 2009 concernant l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, le statut des enseignants-chercheurs et la formation des enseignants&nbsp;;</li>
<li> l&rsquo;abrogation de la loi &laquo;&nbsp;relative &agrave; la mobilit&eacute; et aux parcours professionnels dans la fonction publique&nbsp;&raquo; et l&rsquo;arr&ecirc;t des suppressions programm&eacute;es de postes de fonctionnaires&nbsp;;</li>
<li> la fin de la pr&eacute;carit&eacute; dans la recherche et l&rsquo;&eacute;ducation, avec des cr&eacute;ations de postes de fonctionnaires li&eacute;s aux besoins r&eacute;els et des budgets correspondant &agrave; ces besoins, ainsi qu&rsquo;une actualisation acceptable des r&eacute;mun&eacute;rations des agents et des bourses des &eacute;tudiants&nbsp;;</li>
<li> le retrait de l&rsquo;actuel contrat d&rsquo;objectifs 2009-2013 du CNRS, et le maintien du statut des unit&eacute;s mixtes de recherche.</li>
</ul>
<ul>
<li> une r&eacute;vision globale de la Loi Organique Relative aux Lois de Finances (LOLF) d&rsquo;ao&ucirc;t 2001 et de la RGPP (R&eacute;vision G&eacute;n&eacute;rale des Politiques Publiques) qui lui a fait suite.</li>
</ul>
</div>
</div>
<br /><br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fbiatossp7.eklablog.com%2Fcnu-du-25-janvier-2010-a964215&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=21" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:21px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Fbiatossp7.eklablog.com%2Fcnu-du-25-janvier-2010-a964215&amp;text=CNU%20du%2025%20janvier%202010&amp;count=none" style="width: 55px; height: 20px;"></iframe><span><g:plusone size="medium" count="true" href="http://biatossp7.eklablog.com/cnu-du-25-janvier-2010-a964215"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par biatossp7 et publié sur <a href="http://biatossp7.eklablog.com">Collectif Biatoss P7</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 18:18:13 +0100</pubDate>
		<guid isPermaLink="true">http://biatossp7.eklablog.com/cnu-du-25-janvier-2010-a964215</guid>
		<dc:creator>biatossp7</dc:creator>
		<dc:date>2010-01-26T18:18:13+01:00</dc:date>
	</item>
</channel>
</rss><!--mdp=-->
